lundi 25 mars 2013

Pas de temps a perdre,

Comme je ne voulais pas passé par les terres battus(toujours été un enfant des années 60) je me suis installé dans les rues de Bruxelles pour montrer mon travail de peinture.

Les passant était frappés par le langage pictural que j'employais dans cette époque là, un mélange de mystère et de drame intérieure.

Le succès venait de suite, car certains voyait bien que je voulais être le plus sincère possible...

J'ai tenu près de quatre ans avec une peinture que je voulais un reflet de mon être et de mon intérieure profond. Ceci sans aucun compromis que celle d'être libre dans mes pensées et dans les gestes qui produisent ma création.

Peinture au prix des autres...

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